Partenaires DEMOENV

  • Partenaire 1 : PHILéPOL

 

  • Partenaire 2 : irstea

    Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture : organisme de recherche qui, depuis plus de 30 ans, travaille sur les enjeux majeurs d’une agriculture responsable et de l’aménagement durable des territoires, la gestion de l’eau et les risques associés, sécheresse, crues, inondations, l’étude des écosystèmes complexes et de la biodiversité dans leurs interrelations avec les activités humaines. Recherche pluridisciplinaire, expertise et appui aux politiques publiques « agro-environnementales », partenariat avec les collectivités territoriales et les acteurs du monde économique, telles sont les caractéristiques d’Irstea, labellisé « Institut Carnot ». Dans la continuité du modèle de recherche du Cemagref, nos ingénieurs et nos chercheurs s’investissent au quotidien dans leur mission : relever le défi de la compréhension du changement global pour un développement durable et éco-responsable.

 

  • Partenaire 3 : Centre Maurice Hauriou

    Le Centre Maurice Hauriou est un centre pluridisciplinaire en ce sens qu’il couvre toutes les matières du droit public et de la science politique. Il articule ses recherches autour de cinq axes : 1/ Crise de la gouvernance et nouvelles formes de la gouvernance. Le centre Maurice Hauriou mène une recherche régulière sur les institutions. Le centre Maurice Hauriou organisera dans les prochaines années une réflexion sur le « Grand Paris ». Il semble, en effet, logique, qu’un centre de recherche d’une université parisienne s’intéresse à ce projet ambitieux inauguré par la loi du 3 juin 2010 (loi n° 2010-597 relative au Grand Paris). Ce projet se concrétisera par des colloques ou séminaires mêlant des universitaires et des acteurs politiques et économiques. Après avoir présenté l’architecture institutionnelle, il convient d’analyser les grands services publics : logement, transports, réseaux divers, identifier les problèmes et proposer des solutions juridiques à leur règlement. La loi sur le Grand Paris développe des formules juridiques nouvelles, par exemple, le contrat de développement territorial. Les premiers ont été signés en début d’année 2012. Ces contrats sont conclus entre l’Etat et les collectivités territoriales qui doivent accueillir les nouvelles gares qui seront créées en Ile-de-France. Le centre se propose d’étudier ces premiers contrats. Il organisera également un colloque sur les micro-Etats. Aucune recherche d’ensemble n’a été menée sur ce point. Frédéric Rouvillois est juge au Tribunal de Monaco. C’est lui qui a eu l’idée de ce colloque. Il faudra définir le micro-Etats. Mais on peut, sans mal, ranger dans cette catégorie Monaco, San Marin, Andorre, le Vatican, le Lichtenstein, les îles anglo-normandes pour ne parler que des exemples européens. Ces Etats devront être passés au crible de la notion de souveraineté. Peut-on vraiment parler d’Etat ? La souveraineté fiscale, et l’accusation pour certains d’entre eux, de constituer des paradis fiscaux, devra faire l’objet d’une analyse des fiscalistes. Peut-on dire que ces Etats bénéficient de la personnalité internationale ? Sans aucun doute mais est-elle pleine et entière ? 2/ Gouvernance partenariat public privé. Rassemblant plusieurs spécialistes de droit administratif, des institutions administratives, de droit des marchés publics, le centre Maurice Hauriou entreprendra dans les prochains mois une réflexion sur les subventions. 3/ Libertés fondamentales. Frédéric Rouvillois, professeur de droit public à l’Université Paris Descartes est l’auteur d’un manuel de Libertés fondamentales (éditions Flammarion). Spécialiste des Libertés fondamentales et comparatiste, le professeur Thierry Rambaud s’intéresse particulièrement au droit des religions. Il dirige la revue Société, droit et religion, publiée par les éditions du CNRS. Jean-Pierre Machelon, doyen de la Faculté de droit, ancien directeur du centre Maurice Hauriou, auteur d’un ouvrage sur la laïcité, est président du conseil scientifique. 4/ Géopolitique arabe. Le centre Maurice Hauriou compte parmi ses membres des spécialistes du monde arabe (Jean-Yves de Cara, Pascal Chaigneau, Charles Saint-Prot), des spécialistes des religions. Ainsi, plusieurs membres du centre (Jean-Pierre Machelon, Charles Saint-Prot …) animent une nouvelle revue publiée aux éditions du CNRS : Société, droit et religion. 5/ Développement durable. Le centre Maurice Hauriou est partie prenant au projet Changements Environnementaux Planétaires & Sociétés (CEP&S 2010 0) : projet DEMOENV. Ce projet associe le CEMAGREF Centre national du machinisme agricole, des eaux et des forêts Unité développement des territoires (Grenoble)
UTT Université de Technologie de Troyes
, le GEPECS Université Paris Descartes et le 
Centre Maurice Hauriou Université Paris Descartes. Ce projet bénéficie d’une aide de l’ANR de 289 256,00 euros. Il a débuté en janvier 2011 et 
s’étend sur 48 mois. Vous trouverez en annexe, l’état de ce programme et son avenir. Le programme de recherche « La démocratie face aux enjeux environnementaux » (= DEMOENV) 
a pour objet d’examiner les nouvelles et décisives questions que la problématique environnementale pose aux sociétés 
démocratiques, en croisant les approches sociologique, anthropologique, économique, politique, juridique et 
philosophique. Il s’agit en somme de construire des concepts communs pour ces différentes disciplines et une synergie 
autour d’interrogations d’ordre philosophique.

 

  • Partenaire 4 : Université de technologie de Troyes (UTT)

    L’UTT est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPSCP),  habilitée par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche à délivrer des diplômes du bac+3 au bac+8. Il s’agit principalement de diplômes d’ingénieur accrédités par la Commission des Titres d’ingénieur (CTI) (environ 450 étudiants diplômés par an), mais aussi de diplômes de master, de doctorat et de licences professionnelles.

 

  • Membres associés

    ALAIN LÉTOURNEAU : 

    Suite à son doctorat en philosophie contemporaine, Alain Létourneau s’est concentré d’abord sur les questions d’éthique de la communication, a cherché ensuite à mieux caractériser l’éthique appliquée,  puis, pendant les cinq à dix dernières années, il s’est centré sur les questions de gouvernance environnementale. Il est membre de plusieurs groupes de recherche : la Chaire d’éthique appliquée, le Centre Sève (en biologie végétale), le LOG (groupe Langage, Organisation et Gouvernance (Montréal, HEC et Sherbrooke, communication organisationnelle), et récemment l’ERGÉA dont il est le coordonateur (Équipe de recherche sur la gouvernance et l’éthique appliquée).

    THOMAS HEYD:

    Thomas Heyd travaille sur les thèmes de recherches suivants : Global Roundtable on Climate Change, Working Group on Ethical Issues (Earth Institute, Columbia University, New York), Member (2005-). Collaborative Program on the Ethical Dimensions of Climate Change (Rock Ethics Institute, Penn State University), Member (2005-). Rock Art Research Task Group (SSHRC Canada-supported), member (2010-).

    ALAIN LAQUIÈZE:

    Alain Laquièze est professeur de droit public à l’Université de la Sorbonne Nouvelle (Paris III). Il a publié récemment : « Quel avenir institutionnel pour l’Union européenne », Annuaire français des relations internationales, (Bruxelles, Bruylant et la Documentation française, 2009, vol. X, pp. 73-84); « La responsabilité en régime parlementaire », (in Xavier Bioy (dir.), Constitution et responsabilité : des responsabilités constitutionnelles aux bases constitutionnelles des droits de la responsabilité, Paris, Montchrestien, coll. Grands colloques, 10 février 2009, pp. 45-53) ; Dictionnaire des droits de l’homme, PUF, coll. Quadrige Dicos poches, 2008, pp. 613-619).