Le pain et les miettes, Christian Godin, Paris, Klincksieck, 2010.

Le pain et les miettes, Christian Godin, Paris, Klincksieck, 2010.

Etre, agir, pouvoir, voir, avoir, savoir, dire : l’existence humaine se distribue diversement selon ces sept verbes. Entre le désir du tout (le pain) et la fascination du rien (les miettes), en passant par le contentement du petit peu (la tranche), les vies postmodernes hésitent à se déterminer. Parce que l’inconscient ignore la contradiction (Freud), la psychanalyse reste l’un des meilleurs moyens pour comprendre ces désordres, qui sont ceux de notre monde, et aussi l’outil le plus efficace pour contrecarrer les effets des discours lénifiants de la philosophie et des sciences sociales d’ambiance, très en honneur aujourd’hui.

Entre littérature et histoire, psychologie et sociologie, le présent essai analyse quelques-uns des symptômes les plus significatifs, parce que contradictoires, de notre postmodernité : le tourisme et la crémation, le fétichisme et le vagabondage sexuel, le vide grenier et la fin du cadeau, le zapping et Facebook, la manie des intégrales et le best of, l’avidité sans bornes et l’abandon total…

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