Paul AUDI

Paul Audi est philosophe. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages, consacrés pour la plupart aux rapports de l’éthique et de l’esthétique, notamment L’empirede la compassion (Encre marine, 2011)

PUBLICATIONS:

Supériorité de l’éthique, nouvelle version remaniée et augmentée, Flammarion, coll. « Champs », 2007.

Je me suis toujours été un autre. Le paradis de Romain Gary, Christian Bourgois Editeur, 2007.

Rousseau : Une philosophie de l’âme, Verdier, coll. « Verdier-poche », 2008.

Jubilations, Christian Bourgois Editeur, 2009.

Créer. Introduction à l’esth/éthique, nouvelle édition, entièrement refondue, Verdier, coll. « Verdier-poche », 2010.

Le regard libéré d’Eugène Leroy, Galerie de France, 2010.

L’empire de la compassion, Les Belles Lettres, coll. « Encre marine », 2011.

Le théorème du Surmâle. Lacan selon Jarry, Verdier, 2011.

À paraître en octobre 2012 :

Discours sur la légitimation actuelle de l’artiste, Les Belles Lettres, coll. « Encre marin ».

« La Fin de l’impossible, nouvelle édition revue et augmentée, Christian Bourgois Éditeur, coll. « Titres ».

« “Les corps seront jugés.” Injustice et excédence du Soi », in Quel Autre ? L’altérité en question, sous la direction de Pierre Ouellet et Simon Harel, Montréal, VRB Editeur, 2007.

« Forme et excédence », Alter, n° 15, 2007.

« Gary, entre appartenance et identité (dialogue avec Jean-Pierre Martin) », Romain Gary : l’ombre de l’Histoire, Revue Littératures, Presses Universitaires du Mirail, automne 2007.

« On Romain Gary’s “deep-rooted messianic belief” », The Florence Gould Lectures at New York University, ed. by Tom Bishop, Volume VIII (2006-2007), 2007.

« Michel Henry : entre généalogie et contemporanéité », Revue philosophique de Louvain, tome 106, 2008.

« Remarques sur Le Moi et la chair de Jacob Rogozinski », Alter, 2008.

« D’une compassion l’autre », L’amour des autres, Revue du MAUSS, n°31, La Découverte, 2008.

« Puissé-je n’être pas né ! », La Règle du Jeu, n° 38, sept 2008.

« L’excès comme ivresse (Nietzsche) », L’excès : signe ou poncif de la modernité ?, sous la direction de L. Verdier et G. Bonnet, Kimé, 2009.

« Sur un ou deux aspects de la “modernité” du Surmâle d’Alfred Jarry », The Florence Gould Lectures at New York University, ed. by Tom Bishop, Volume IX (2009).

« Le bonheur tragique des modernes », Le Bonheur : Textes fondamentaux, Le Point (Hors-série), n° 23, juillet-août 2009.

« Désespérer de son désespoir », 
 Magazine Littéraire, n° 487, juin 2009.

« Émile Ajar, la judéité devant soi », Magazine Littéraire, n° 487, juin 2009.

« Lecture de Gros-Câlin », Lectures de Romain Gary, ouvrage collectif, préface de G. Lhéritier, Gallimard/Musée des lettres et manuscrits/Le Magazine littéraire, 2010.

« Philosopher “à la française” : remarques sur un supposé “air de famille” », Cahiers d’études lévinassiennes (n°9, 2010).

« Sur le séminaire de Benny Lévy, Lévinas : Dieu et la philosophie », Cahiers d’études lévinassiennes (n° 9, 2010).

« Rousseau, l’invention de la rêverie », Le Nouvel Observateur, Hors-Série, n° 76, juillet 2010.

« Remarques sur le sentiment d’appartenance », Les Temps modernes, n°661, novembre-décembre 2010.

« Pour en finir avec le jugement des hommes (Camus) », The Florence Gould Lectures at New York University, ed. by Tom Bishop, Volume XII (Winter 2010-2011).

« Trouver la figure, ou comment aborder un tableau d’Eugène Leroy », La Lecture insistante. Autour de Jean Bollack (Colloque de Cerisy), sous la direction de Ch. König et H. Wismann, Albin Michel, 2011.

« Qu’est-ce qu’un « roman moderne » ? Note pour introduire au Surmâle d’Alfred Jarry », Savoir et Clinique, n° 15, mars 2012.

Une réflexion sur “Paul AUDI

  1. mariollet dit :

    Cher Monsieur,

    Je viens de finir votre livre « où je suis ».
    Si je l’ai relu aujourd’hui c’était pour répondre aux questions que je me posent en face de la personne âgée dont je m’occupe actuellement.
    Enseignant en mathématiques auprès des jeunes sourds, je suis actuellement à la retraite et je m’occupe d’une personne très âgée et angoissée.
    Pour ne pas sombrer avec elle je me suis d’abord tourné vers Freud, puis Nietzsche, et j’ai alors repensé à votre livre. Il m’a ouvert les yeux surtout sur la différence entre le discours très négatif et l’attitude et les actions qui sont, elles, toujours positives, se maquiller, se soigner etc..
    J’ai aussi pensé à un texte que j’avais écrit dans les années 90 alors qu’une amie sombrait dans la dépression et que j’avais très peur qu’elle ne réussisse un suicide qu’elle avait déjà tenté.
    J’ai l’impression que ce texte est un peu une illustration de votre philosophie, Mais je me trompe peut-être complètement. Aussi je vous l’envoie pour connaitre votre avis.

    Merci et toutes mes salutations

    Gabriel Marjollet

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